Et si vos schémas répétitifs n'étaient pas des failles, mais des héritages de survie ?
Vous avez tous entendu parler des cellules souches. Mais je vous invite à remonter encore plus loin, à la toute première parcelle de vie qui vous a constitué.
Un spermatozoïde rencontre un ovule. De cette rencontre naît une cellule unique, appelée zygote. Une seule cellule. Et pourtant, tout est déjà là.
Ce que cette cellule contient va bien au-delà de vos gènes.
L'héritage invisible inscrit dans vos cellules
À l’intérieur de ce zygote se trouvent des informations biologiques transmises par vos parents, leurs parents, et ainsi de suite sur des dizaines de générations. Mais les recherches en épigénétique — notamment les travaux du biologiste Bruce Lipton (La Biologie des croyances) et ceux de la chercheuse Rachel Yehuda sur les descendants de survivants de trauma — révèlent quelque chose de fascinant : cette cellule porte aussi les réponses au stress que vos ancêtres ont développées face aux épreuves de leur vie.
Ces réponses ne sont pas gravées dans l’ADN lui-même, mais dans la façon dont les gènes s’expriment — comme un volume que l’on monterait ou baisserait selon ce que la vie a imposé. Et cet héritage-là se transmet, de génération en génération, souvent sans que personne n’en ait conscience.
Nous sommes des êtres qui ressentent
Lorsque cette cellule commence à se diviser et à construire un corps, quelle est la toute première structure qui prend forme ?
Le cœur ? Le sang ?
Non.
C’est le système nerveux. Dès le 18e jour de grossesse, la plaque neurale apparaît — avant même que le cœur ne commence à battre, vers le 21e-22e jour. Nous sommes d’abord un système de perception, de réponse, de mise en relation avec le monde.
Avant d’être des êtres qui pompent du sang, nous sommes des êtres qui ressentent.
Cela n’est pas anodin. Cela signifie que notre capacité à percevoir le danger, à nous adapter, à survivre, est littéralement la première chose que la vie construit en nous. Et que ce qui a perturbé cette capacité chez nos ancêtres peut continuer, silencieusement, à influencer la nôtre.
Ces héritages ne sont pas là pour vous faire souffrir
C’est peut-être le point le plus important et celui qui change tout dans le regard qu’on porte sur soi.
Ce que vous portez du passé, ces schémas qui se répètent, ces peurs inexpliquées, ces loyautés invisibles qui vous empêchent d’avancer, n’est pas là pour vous punir. Ce ne sont pas des failles. Ce sont des mécanismes de survie élaborés par vos ancêtres face à des situations qu’ils n’ont pas pu traverser autrement.
Des solutions qui ont été efficaces pour eux, en leur temps, dans leur contexte.
Et qui continuent de tourner en vous, comme un logiciel qui ne sait pas qu’il est devenu obsolète.
La première étape : donner une place à ce qui a été tu
Le travail en psychogénéalogie commence par une étape fondamentale : le génogramme.
Il ne s’agit pas de dresser un arbre généalogique classique, mais de cartographier votre système familial pour donner une existence aux événements, aux personnes, aux traumatismes restés dans l’ombre.
Car ce que la famille n’a pas pu nommer, par pudeur, par honte, par douleur, ne disparaît pas. Cela cherche à exister à travers les générations suivantes. Mettre des mots sur ces histoires, leur offrir une présence consciente, permet souvent d’apaiser ce qui était resté bloqué depuis des décennies.
Parler de ce qui a été difficile n’est pas rouvrir une blessure. C’est lui donner, enfin, une place.
Psychogénéalogie à Lyon et Biarritz avec Francine
Thérapeute transgénérationnelle depuis plus de 10 ans, je propose des séances de psychogénéalogie en présentiel à Lyon (69005) et sur la Côte Basque, ainsi qu’en visioconférence pour toute la France.
Mon approche s’appuie sur 25 ans d’expérience en entreprise et un parcours thérapeutique personnel approfondi, qui me permettent d’accompagner chaque personne avec ancrage et bienveillance.
Vous souhaitez explorer votre histoire familiale et vous libérer de l’héritage invisible ?